Je m'appelle Louis, et j'installe chez les commerçants de Rouen une carte de fidélité qui se range dans le téléphone du client, à côté de ses billets de train. Plus rien à imprimer, plus de carton corné au fond d'un portefeuille, et un tampon qui se valide d'un bouton.
Premier mois offert, aucun engagement, et je passe vous montrer sur place.
Exemple. Votre nom, votre logo, vos couleurs.
Rangée dans Apple Wallet ou Google Wallet.
Il cherche sa carte et il ne la trouve pas. Elle est restée dans la voiture, dans un autre manteau, ou elle a fini à la poubelle il y a trois mois. Vous lui en redonnez une neuve, et vous repartez de zéro.
Le mardi après-midi est vide. La boutique tourne au ralenti, vous avez largement de quoi servir du monde, et vous n'avez aucun moyen de prévenir les gens qui seraient passés s'ils y avaient pensé.
Un habitué qui disparaît. Un matin vous vous dites que vous ne l'avez pas vu depuis six semaines. Un déménagement, la boutique d'en face, allez savoir — et vous n'avez rien pour lui redonner envie de pousser la porte.
Votre client approche son téléphone du socle posé sur le comptoir, ou il scanne le QR code. Sa carte s'ajoute dans son Wallet en quelques secondes, sans application à installer et sans compte à créer.
À chaque fois qu'il repasse, vous validez son tampon d'un bouton, depuis votre téléphone ou votre tablette. Au dixième, sa récompense se débloque toute seule et il la voit s'afficher sur son écran.
Quand vous avez besoin de monde, vous envoyez un message qui s'affiche sur le téléphone de tous vos clients inscrits, en même temps. C'est compris dans l'abonnement, et vous le faites aussi souvent que vous voulez.
Un mardi qui démarre mal, un arrivage à écouler avant ce soir, une promo décidée sur un coup de tête à onze heures : vous écrivez deux phrases, vous les envoyez, et elles s'affichent sur l'écran de tous les gens qui ont votre carte. Autant de fois que vous voulez, sans rien payer de plus.
Et si écrire n'est pas votre truc, je m'en occupe : vous me dites ce que vous voulez remplir ou écouler, et je prépare le message avec vous avant de l'envoyer.
Il me reste 12 poulets pour ce soir, 2 € de moins jusqu'à la fermeture. Passez avant 20 h, après il n'y en a plus !
Exemple. Le message s'affiche comme un SMS,
compris dans l'abonnement.
Je dessine votre carte.Vos couleurs, votre nom, votre logo : sur le téléphone de vos clients, on voit votre boutique, pas la mienne.
Je viens l'installer chez vous.Je passe en boutique, je pose le socle en bois sur votre comptoir et je vérifie que tout fonctionne avant de repartir.
Un quart d'heure avec l'équipe.Le temps de montrer comment on valide un tampon. C'est un bouton : vos apprentis auront compris avant la fin du café.
J'écris vos messages.Dans la formule accompagnée, vous me dites en deux mots ce que vous voulez écouler, et je m'occupe du texte, du moment et de l'envoi.
Je suis à Rouen.Quand vous m'écrivez, vous tombez sur moi, pas sur un standard ni sur un formulaire. Si ça coince un samedi matin, je peux passer.
Je n'ai pas envie de vous demander de me croire sur parole, alors autant que vous voyiez ce que ça donne dans votre boutique. Le premier mois ne vous coûte rien, et le reste est écrit noir sur blanc.
Vous voyez passer trois démarcheurs par semaine, alors soyons clairs : je ne vous téléphonerai pas sans arrêt et je ne débarquerai pas en plein coup de feu. Vous m'écrivez, je passe vous montrer un quart d'heure, et vous me dites oui ou non.
Je passe à Rouen des deux côtés de la Seine, à Sotteville-lès-Rouen, au Petit et au Grand-Quevilly, à Mont-Saint-Aignan, à Bois-Guillaume et à Darnétal.